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Je suis née le 6 novembre 1960 à Toulouse, vers minuit. J'ai quitté assez tôt mes parents et le lycée, et additionné les petits boulots et la vache enragée pendant quelques années. Puis, avec mon compagnon de l'époque, nous avons passé le bac en candidats libres. Dans la foulée, j'ai eu le concours d'instit. Ma première fille est née en 84. Deux ans plus tard, je me suis séparée de son père, puis j'ai quitté Paris. J'ai exercé en Lozère, en Beauce, en Ardèche, et à peu près tout expérimenté, des remplacements en classes de perf' aux classes uniques de montagne. J'ai refusé l'inspection pendant toute ma carrière. Avec mon nouveau compagnon, nous avons eu deux enfants, en 92 et 95. J'ai toujours écrit, d'abord des contes et des poèmes dans l'enfance et à l'adolescence, puis des romans à partir de 30 ans. En 99, j'ai pris une retraite anticipée pour me consacrer à l'écriture, ce qui m'a permis de vouer une grande partie de mon temps à l'anarchisme. En 2002, mon premier roman noir a été accepté à la Série Noire, et depuis, si je ne vis pas de ma plume, du moins ma plume vit. Par ailleurs, j'ai toujours dessiné, et cette occupation, nettement plus clairsemée, a trouvé à s'exercer dans le champ politique qui m'est cher. J'écris aussi des articles de temps en temps.
Venue de la région parisienne, une jeune institutrice et sa petite fille passent sur la partie lozérienne du plateau de la Margeride. Elles vont entraîner avec elles, comme une volée de passereaux dépaysés, des gens, des tourments et des questions issus des villes. Sur ces hautes terres, deux mondes, en se croisant sans se toucher, brisent la boîte de Pandore et déversent au ras de ciel des nuées de maux que la neige couvrira bientôt.
Paris sera toujours Paris ! À la Piscine, on fomente de fausses émeutes pour rétablir l’ordre, le vrai, mais une insurrection de clodos se met en travers des opérations. Et ça dégénère en révolution, avec des fric-fracs, des attentats, des amours contrariées, de la propagande, des détournements de fonds et la libération de Paris par le peuple ! Ça finit mal, évidemment, mais quel panache ! On n’avait pas vu Paris comme ça depuis la Commune !